Uncategorized

La Maitresse de Rome, Kate Quinn.

Coup de cœur. 
Epoque
romaine. Empereur Domitien. Gladiateurs. Jeux. Manigances. Esclavage.
C’est le monde dans lequel vit Théa, jeune esclave d’une quinzaine
d’années. Elle est l’esclave d’une jeune fille horrible, Lépida,
fille de l’organisateur des jeux romains. Arius, plus connu sous le
surnom «Le Barbare», est le gladiateur le plus célèbre de Rome.
L’esclave
et le Gladiateur tombent amoureux. Mais, comme on pourrait s’en
douter, leur histoire si belle soit-elle, n’est pas un long fleuve
tranquille, surtout quand Lépida et l’Empereur s’en mêlent, et puis
n’oublions pas qu’Arius est un Gladiateur qui durant chaque combat
joue sa vie et que Théa n’est qu’une esclave…
La Maîtresse de Rome,
nous entraîne dans la Rome sanguinaire de l’empereur Domitien avec
talent. Nous sommes immergés totalement dans cette Rome où la
violence et les manipulations sont de mises. Thea, jeune esclave
juive est victime de cette époque. Héroïne principale de ce roman,
notre cœur souffre pour elle, se réjouit pour elle et les pages se
tournent toutes seules tant on veut connaître la suite de son
histoire semée d’embûches. Lorsque la Maitresse de Rome,
commence, Théa n’a qu’une quinzaine d’années, c’est l’esclave de
Lépida, fille riche du même âge qu’elle. Cette dernière est tout
simplement ignoble, c’est une jeune fille pourrie gâtée. Je l’ai
détesté du début jusqu’à la fin, sans répit. Mais, c’est le
genre de personnage que l’on aime détester. Je la haïssais parce
qu’elle est un obstacle au bonheur de Théa, cette esclave que j’ai
appréciée dès le commencement. En réalité, Lépida est égoïste, seule sa renommée compte. Et pour atteindre ses objectifs, rien ne l’arrête.  Elle manipule les gens avec un talent incroyable. Mais, Théa n’est pas dupe. Elle possède un immense courage au vu de toutes les choses
horribles qui lui arrivent. Elle ne se plaint pas, ne se démonte
pas. Jamais. Non, elle affronte tout de front. 
C’est une véritable héroïne
qui tombe amoureuse du Gladiateur le plus célèbre de Rome surnommé
le Barbare alias Arius. Cet amour est réciproque, cependant Lépida
recherche aussi la sympathie du Barbare…. Hélas, Lépida n’est pas
leur seul obstacle. Le nouvel empereur Domitien est là… Quel
personnage infâme, sans pitié et barbare. Il est énigmatique. On ne sait jamais que penser de lui, à l’inverse de Lépida qui est assez prévisible.  Ahhh, si seulement,
j’avais pu les jeter dans le Tibre lui et Lépida. Mais, alors sans
eux, la Maîtresse de Rome n’aurait pas été si haletant et
si stressant. Kate Quinn met  en scène une panoplie de personnages, tous ont un rôle à jouer dans ce roman. Chaque personnage a son caractère, chaque personnage est unique. Certains sont détestables, d’autres adorables. Chacun à sa façon est parvenu à m’effrayer, à me faire sourire, à m’étonner, ou bien même à me rendre triste.
Parce
que je peux vous dire, que l’auteure est vraiment sans pitié avec
nous. Rien n’est épargné aux personnages. Il se passe tellement de
choses, que l’on n’a absolument pas le temps de dire ouf ou bien même
de souffler. On est toujours sur le qui-vive. On vit cette histoire
comme si l’on était un des personnages. 
J’ai dévoré ce roman qui
se déroule d’ailleurs sur plusieurs années tellement j’étais avide
de connaître le dénouement final.
Une
chose est certaine : Attendez-vous à être surpris avec la
Maîtresse de Rome.
Ce roman est une histoire ancrée
dans l’Histoire de la Rome antique. Kate Quinn, mêle fiction et
faits historiques avec un vrai talent. Nous découvrons des pratiques
romaines horribles. On est surtout plongé aux cœurs des jeux
romains, avec les combats d’animaux et des Gladiateur.
 Le sang
provoque les applaudissements. Et le courageux Arius en fait les
frais. Nous pénétrons aussi dans la cour de l’empereur, nous sommes
au plein cœur des banquets impériaux à de nombreuses reprises. Si
j’avais lu ce roman pendant mes études d’histoire, je peux vous
assurer que j’aurai adoré l’Histoire Ancienne. L’auteure mêle,
violence, amour, tromperies, meurtre, et ce mélange est Grandiose.

Lisez-le,
mais accrochez-vous parce que votre cœur risque d’être mis a rude
épreuve à de nombreuses reprises. 
Merci à Alice, des Lectures d’Alice pour m’avoir convaincue de dévorer ce roman grâce à sa superbe chronique. 
Bisous <3 

6 commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Warning: sizeof(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in /homepages/34/d744415597/htdocs/clickandbuilds/LittleAread/wp-content/plugins/wp-mystat/lib/mystat.class.php on line 1252